GOUVERNE-MENT – PMA=filiation fiction GPA=maternité marchandisée

Paris, le 3 avril 2014

GPA et PMA : de fausses libertés qui asservissent la femme
et pénalisent l’enfant

Devant le Ministère des droits des femmes, les Gavroches dénoncent les projets sociétaux portés par le gouvernement précédent qui asservissent la femme ou sous prétexte de lui accorder des libertés supplémentaires pénalisent les enfants en créant une filiation fictive.

Les Gavroches dénoncent aujourd’hui deux projets de société que le gouvernement envisage très sérieusement.

La GPA (Gestation Pour Autrui) entraîne la marchandisation de la femme. En prétendant créer de nouvelles libertés, et rétablir une soi-disant égalité, l’autorisation de cette pratique dans notre pays ne créerait en réalité qu’un nouvel esclavage, un asservissement des femmes des milieux les plus modestes qui « loueraient » leur ventre à des femmes plus fortunées. C’est pousser à outrance cette société de consommation pourtant décriée par les initiateurs de ces projets – avec une grande hypocrisie -.

L’homme deviendrait alors un « produit » commandé, puis livré à domicile. Donneuses d’ovocytes et testatrices seraient « sélectionnées » sur différents critères… une dérive qui créé une iniquité fondamentale de la pratique malgré toute tentative de réglementation. Peut-on considérer comme une libération pour la femme sa réduction à l’état de mère porteuse ? Alors que des lois réprimant la prostitution ont été votées récemment, comment peut-on autoriser une « prostitution utérine » ?
Le deuxième projet – autorisation de la PMA pour les couples de femmes – prive les enfants d’un père et créé donc des orphelins de père. Au nom de quoi le droit des adultes prévaudrait-il sur celui des enfants ?
Les Gavroches dénoncent l’instauration d’un droit à l’enfant, élevé dans le déni de la complémentarité homme/femme, au détriment du droit de l’enfant d’avoir un père et une mère. Au nom d’une stérilité non pas médicale mais sociale, les couples de femmes revendiquent leur droit à la parentalité en dehors de toute logique biologique. Les Gavroches condamnent cette idée de « parentalité » qui insinue que pour être parent, il suffirait de manifester son intention de l’être. Ce modèle briserait le modèle générationnel, un système centré sur la différence des sexes et la reconnaissance du fait de la procréation.

Les mensonges distillés par notre gouvernement sur ces sujets en dépit du bon sens ainsi que le refus incompréhensible et parfaitement insultant de rentrer dans une démarche de dialogue ne font qu’entretenir la perte de confiance, le mépris par le Peuple de la fonction politique et des institutions.

Les Gavroches appellent de leurs vœux des élites responsables et ancrées dans le réel, un gouvernement ayant un véritable souci du bien commun et non des intérêts particuliers. Les Gavroches espèrent un retour à la réalité, à un principe de gouvernement qui respecte l’Homme et la Vérité.

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