Gouverne-MENT – « Je n’ai pas menti »

Paris, le 31 mars 2014

Devant le Ministère de la Justice, les Gavroches dénoncent à travers l’exemple du mensonge choquant de Mme Taubira, les agissements de ces élites qui se préoccupent de leurs intérêts propres ou particuliers davantage que du Bien Commun.

Ces dernières semaines, à trois reprises, la ministre de la justice a menti effrontément aux Français :

Lundi 10 mars : Christiane Taubira affirme que ni le premier ministre, ni le chef de l’État, ni elle n’avaient appris la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy et de son avocat dans le cadre d’une enquête judiciaire avant le 7 mars. Un jour plus tard, le premier ministre lui-même apporte la preuve du mensonge en déclarant que la gouvernement était au courant depuis le 26 février.

Mercredi 12 mars : Christiane Taubira déclare que son cabinet n’a été prévenu que le 28 février. Le mensonge est dévoilé par le procureur général de Paris, François Falletti, qui confirme avoir informé le 26 février la Chancellerie, « comme c’est la règle » pour les dossiers sensibles.
De nouveau, la ministre ment en affirmant ne pas avoir d’information concernant « la date, la durée, le contenu des interceptions judiciaires. », en brandissant 2 documents qui, photographiés par la presse ont révélé non seulement la date des écoutes….mais également leur contenu !

Ces trois purs mensonges – qui consistent à dire l’exact contraire de la vérité – lèvent le voile sur des conséquences également graves : ils montrent une ministre de la justice qui souhaite se défausser de ses responsabilités (afin de ne pas être mêlée à une affaire judiciaire qui pourrait entacher son image), et alimente dans l’opinion les soupçons de collusion entre les pouvoirs politique et judiciaire. Trois mensonges aussi grossiers que parfaitement inutiles.

Les actes de ce type qui se répètent depuis des décennies, ne font que causer la perte de confiance, le mépris par le Peuple des hommes politiques, alimenter leurs désillusions, leur détestation de la fonction politique et des institutions.
Témoin de ce désintérêt profond, de ce dégoût croissant, le niveau d’abstention inégalé pour une élection municipale – 38,5% au deuxième tour – dans toute l’histoire de la 5è République.

Les Gavroches appellent de leurs vœux des élites responsables et honnêtes, un gouvernement ayant un véritable souci du bien commun et non des intérêts particuliers. Les Gavroches espèrent un retour à la réalité, à un principe de gouvernement qui respecte l’Homme et la Vérité.

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